[Bigger than us, un documentaire sur la jeunesse qui s’engage]

« Alors que tout semble ou s’est effondré, cette jeunesse nous montre comment vivre »

    Le long métrage a été présenté au Festival de Cannes de 2021, dans une section éphémère appelée « Le Cinéma pour le climat ». Il a été réalisé par Flore Vasseur et produit par Denis Carot, Flore Vasseur et Marion Cotillard. Il porte sur la force de l’engagement et le choix d’agir à notre échelle. Le documentaire dresse le portrait d’une jeunesse engagée pour « réparer le monde ».  

Affiche du documentaire Bigger than Us

Le long métrage suit le parcours de Melati, une Indonésienne de 18 ans, qui combat la pollution plastique dans son pays. Elle a réussi à faire interdire l’usage des sacs plastiques sur son île de Bali. La jeune fille part à la rencontre de six autres jeunes de 18 à 25 ans, qui, comme elle, se lèvent pour un monde plus juste et plus durable. Ils agissent pour la planète et une justice sociale aux quatre coins de la planète : Liban, Malawi, Grèce, Etats-Unis, Brésil, Ouganda, Indonésie. Les adolescents et jeunes adultes présentés dans le documentaire luttent pour « les droits humains, le climat, la liberté d’expression, la justice sociale, l’accès à l’éducation ou l’alimentation ». Autant de combats qui marquent l’actualité d’un monde dont le fonctionnement doit changer d’urgence. Ce sont des engagements qui les dépassent, « bigger than us » – c’est-à-dire plus grand que nous. 

Le documentaire est touchant, empli d’humanité, et montre les échanges de jeunes activistes dont la force d’engagement fascine. Ils dialoguent de pair à pair sur leur soif d’agir. Le spectateur ressort de la salle galvanisé par l’engagement de cette jeunesse en mouvement et ne peut que s’interroger sur son rôle dans ce combat « plus grand que nous », plus grand que tout. 

Informations :

Sortie au cinéma : 22 septembre. 

Durée : 1h36. 

Pour en savoir davantage sur le documentaire, rendez-vous sur : https://biggerthanus.film/ 

ou découvrez le dossier de presse avec une interview de la réalisatrice, Flore Vasseur : https://api.biggerthanus.film/www-site/uploads/prod/2021/08/BTU-DP-France.pdf .

L’article n’engage que son auteure.

Agathe Passerat de La Chapelle

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[L’éducation face au coronavirus dans le monde : la fermeture des écoles]

De nombreuses écoles sont fermées dans le monde entier enfin d’éviter la propagation du virus Covid-19 chez les enfants. Ainsi, vendredi dernier, le 6 mars 2020, le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé la fermeture de toutes les crèches et des établissements scolaires dans l’Oise et le Haut-Rhin. Les écoles, de la crèche au lycée, sont fermées, car il considéré comme étant plus difficile d’y faire respecter les mesures d’hygiène et ainsi de limiter la transmission du virus. En France, la fermeture des maternelles et écoles vendredi dernier a été annoncée pour une période pour l’instant de 15 jours.

Dans le monde entier, c’est 13 pays qui ont décidé de fermer la totalité de leurs écoles, soit 290 millions d’enfants privés d’enseignement et 9 autres pays qui pratiquent actuellement des fermetures partielles, uniquement dans les régions touchées par le virus. C’est un chiffre sans précédent.

L’UNESCO a ainsi convoqué une réunion d’urgence avec les ministres de l’Éducation du monde entier afin de trouver des solutions permettant le maintien de l’éducation des jeunes générations, des alternatives à l’enseignement classique en présentiel sont recherchées pour les élèves de la maternelle à la fin du secondaire. Des enseignements à distance sont ainsi proposés lorsque cela est possible. L’UNESCO recommande l’utilisation des applications et plateformes éducatives.

Dans l’Oise et le Morbihan 2 des 3 foyers touchés en France avec la Haute-Savoie par le virus, les ressources du CNED (Centre National d’Enseignement à Distance) sont mises à disposition des élèves afin de permettre aux 32 000 enfants et adolescents confinés de poursuivre leurs apprentissages scolaires. Cette plate-forme se nomme « Ma classe à la maison », elle contient 4 semaines de cours et d’exercices pour les élèves de la maternelle à la terminale. Ce dispositif a également pour but de conserver un lien entre l’élève et le professeur – l’école afin d’éviter tout décrochage scolaire avec des enseignements en direct par le professeur à sa classe.

La problématique principale de la fermeture des écoles est la réduction du temps d’enseignement pour les enfants ce qui entraine une base des résultats d’apprentissage. Cela entraine également des difficultés pour les familles à faire garder leurs enfants, un problème donc d’organisation, entrainant un ralentissement économique.

L’UNESCO continue a surveillé l’évolution des fermetures des écoles ; et se tient prête à d’aider les pays dans la mise en œuvre de solutions adaptées face à cette crise sanitaire majeure.

Article de : Laura Bellec

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[Sommet de Nairobi : élargir l’accès à l’éducation à la sexualité ]

L’éducation complète à la sexualité (l’ECS) a été un thème central des discussions du Sommet de Nairobi sur la CIPD25 (Conférence internationale sur la population et le développement). Les 179 gouvernements ont appelé à autonomiser les femmes et les filles dans tous les aspects de leur vie, notamment en matière de santé sexuelle et reproductive.

Un nouveau partenariat d’ECS a été lancé par de nombreux organismes lors d’une séance de la CIPD25. Parmis eux : l’UNFPA, Pop Council, AfriYan, la FIPF, Rutgers et l’UNESCO. Le partenariat a pour but d’assurer que tous les jeunes aient accès une éducation complète à la sexualité de qualité d’ici 2030 et appelle les gouvernements, les ONG, les organisations de la jeunesse, les organisations du secteur privé et les autres parties prenantes à promouvoir l’ECS. Il met l’accent sur la fourniture de l’ECS pour les plus marginalisés, notamment ceux qui ne vont pas à l’école et ceux qui sont victimes de discriminations et de violation des droits de l’homme fondées sur le genre, l’origine ethnique, l’âge, les aptitudes et le statut social.

De nombreux progrès dans l’ECS sont notables mais il reste encore beaucoup à faire. De nombreux gouvernements ont déjà fait de grandes avancées dans la promotion de l’éducation complète à la sexualité.

Parmi ces gouvernements, l’Afrique du Sud a renforcé l’ECS dans les curricula au vu des taux élevés de violences fondées sur le genre, de grossesses adolescentes et du nombre important de jeunes entre 14 et 24 ans, qui perdent la vie à cause du VIH/SIDA.

De la même manière, en Namibie, les effort visant à fournir une ECS à tous les jeunes vont au-delà de la salle de classe et s’étendent aux radios et aux médias sociaux.

Article de : Éléonore Pradal

⤵️ Pour en savoir plus :
https://fr.unesco.org/news/sommet-nairobi-elargir-lacces-leducation-sexualite?fbclid=IwAR0cPUapFjjeChmZWCxFr0tCynC9n9EvUGDZEIU3AUeqixfrbk9DN1lzFAw

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