[Actualités de l’UNESCO: La 18e édition de la Semaine du Son de l’Unesco]

“L’association La Semaine du Son a pour but d’amener chaque être humain à prendre conscience que le sonore est un élément d’équilibre personnel fondamental dans sa relation aux autres et au monde, dans ses dimensions environnementale et sociétale, médicale, économique, industrielle et culturelle.” La charte de La Semaine du Son.  

Il faudrait écouter pour mieux voir. Hier, lundi 18 janvier, l’UNESCO a lancé sa 18e édition de la Semaine du son. Ce sont dix-huit années durant lesquelles l’Organisation met en éveil notre ouïe mais pas seulement. Au travers de cet événement, l’UNESCO vise à nous sensibiliser à l’expression musicale, l’enregistrement et la production du son, la santé auditive, la relation image et son, et, enfin, à l’environnement sonore.

L’objectif est de notamment attirer notre regard sur les changements climatiques, par le biais du son. La prise de conscience de l’urgence climatique passe aussi par la préoccupation de ces bruits qui nous manquent. L’idée est de mettre l’accent sur ces sons de la nature que la crise écologique menace de faire taire, tels que les bruits de la biodiversité d’une forêt, le chant des oiseaux en ville, le vent qui traverse le feuillage de l’arbre, le bruit de la mer apaisée.  

Pour chacune de ses éditions, la Semaine du Son sollicite des personnalités emblématiques du son, de la qualité sonore ou musicale, désireuses aussi de porter ses messages et de les partager avec leur public. Cette année, les parrains et marraines sont la cantatrice Natalie Dessay qui est attachée à la nécessité de mettre la musique dans la quotidienneté de nos vies, et le célèbre trompettiste Ibrahim Maalouf qui parlera notamment de la dimension politique du son, évoquant notamment la dimension sonore des guerres. 

Jusqu’au dimanche 24 janvier, c’est donc le son qui est mis à l’honneur par l’UNESCO, et ce, dans sa plus grande diversité : il sera question de penser l’environnement sonore, l’expérience, l’influence du son sur notre comportement ou encore santé auditive. 

Cette 18e édition se déroulera entièrement en ligne. Pour plus d’informations : https://www.lasemaineduson.org/la-semaine-du-son-de-l-unesco-2021 

Article de Jonathan Katende

Cet article n’engage que son auteur

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[Spécial confinement : l’Opéra National de Paris en ligne]

Le confinement est l’occasion de (re)découvrir des ballets renommés et des chefs-d’oeuvre lyriques.

L’Opéra national de Paris est une institution française, sous la tutelle du ministère de la Culture. Il s’agit de la compagnie française de ballet et d’opéra qui a succédé à l’Académie royale de musique. Elle a pour objectif de diffuser et préserver des œuvres du patrimoine lyrique et chorégraphique. L’Opéra national de Paris encourage également la création d’œuvres contemporaines. Dans cette perspective, ce sont plus de 350 représentations par an qui sont données. L’Opéra national de Paris dispose de deux théâtres : le Palais Garnier (1875) et l’Opéra Bastille (1989). 

En partenariat avec France Télévisions, l’Opéra a rendu accessible en ligne et gratuitement une partie de ses productions emblématiques. Vous pouvez ainsi regarder et écouter des ballets ou des opéras depuis chez vous !

L’offre est large, en passant de l’opéra de Bizet « Carmen », aux symphonies de Tchaïkovski, sans oublier les ballets classiques comme « Giselle » de Théophile Gautier ou des ballets davantage modernes, tel « Body and Soul » de Crystal Pite.

Laissez-vous tenter par le ballet romantique et intemporel, Giselle, qui se tient au Palais Garnier. Ce ballet, maintes fois transmis, interprété et adapté, a été créé au XIXème siècle. Le livret est l’oeuvre de Théophile Gautier, poète et romancier français, qui s’inspira du mythe des Wilis (spectres de jeunes femmes défuntes, mi-vampires et mi-nymphes, poursuivant leurs fiancés pour les précipiter dans la mort). La musique a été écrite par le compositeur français Adolphe Adam. Les costumes et les décors de la version proposée par l’Opéra National de Paris, plongent les spectateurs dans l’atmosphère d’abord légère et campagnarde puis lugubre et spectrale. Les danseurs sont envoûtants et entraînent le public dans leur univers.

Si vous préférez la musique classique, prenez le temps d’écouter les symphonies de Tchaïkovski. Dans le cadre du Cycle Piotr Ilyitch Tchaïkovski, Philippe Jordan et l’Orchestre de l’Opéra national de Paris ont repris les œuvres de ce romantique russe de renom.

Vous pouvez les découvrir jusqu’au 3 mai sur le lien suivant :

https://www.operadeparis.fr/magazine/symphonies-n3-et-n6-de-tchaikovski

– disponible jusqu’au 03.05.2020

L’Opéra National de Paris, propose également de découvrir les coulisses, avec de courtes vidéos thématiques réalisant des portraits d’instruments, la découverte des costumes ou proposant des interviews de danseurs ou chorégraphes. Une façon originale de s’immerger dans le quotidien de l’Opéra National de Paris.

Amateurs de danse et de musique, n’hésitez plus !

N.B : A la sortie du confinement, vous pourrez visiter le Palais Garnier chef-d’œuvre de l’architecture théâtrale du XIXe siècle et l’Opéra Bastille, salle d’Opéra moderne construit en 1989, accueillant tous deux les oeuvres de l’Opéra national de Paris et ouverts aux visiteurs.

En attendant, une visite virtuelle du Palais Garnier est disponible en ligne

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