[Les plantes sont-elles confinées dans votre jardin ?]

Le printemps, c’est l’heure des jolies fleurs ! Mais saviez-vous que les choix que vous faites pour votre jardin peuvent avoir un impact direct sur la biodiversité locale ?

Même en plein confinement, les plantes restent libres de circuler ! Et quoi qu’en disent les apparences, elles ont mêmes des moyens de s’échapper de votre jardin : pollinisations par les insectes, disséminations des graines par les animaux…

En s’introduisant dans les milieux autour de chez vous, certaines peuvent mêmes devenir dangereuses pour la biodiversité locale ! C’est notamment le cas des espèces dites « exogènes » (ou exotiques), c’est-à-dire des espèces qui ne sont pas originaires de la région dans laquelle vous les utilisez. Voici les principales menaces encourues :

  • L’espèce exogène arrive bien à s’acclimater et à se propager dans le milieu dans lequel elle vit, jusqu’à gagner la compétition face à la flore locale : on parle alors d’espèces « invasives ». L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature reconnait les espèces invasives comme la troisième cause de l’érosion de la biodiversité mondiale. Elles sont impliquées dans la moitié des extinctions connues à ce jour !
  • Génétiquement, certaines espèces exogènes sont très proche de la flore locale. Dès lors, leur hybridation avec la flore locale peut faire disparaître l’originalité du patrimoine génétique local : on parle alors de pollution génétique.
  • En étant importées, les espèces exogènes (animales ou végétales) peuvent contribuer à la propagation d’organismes préjudiciables pour l’environnement, la culture, la santé : bactéries, insectes ravageurs… et même un virus !

Mais comment agir ? En favorisant l’utilisation d’espèces locales !
Pour cela, des labels certifient l’origine et la production locale des espèces. Aussi, n’hésitez pas à demander l’origine des plants lors de vos achats. Ces quelques réflexes permettent de développer et de valoriser la filière horticole locale !

Article de : Florian D’ingeo

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[L’éducation face au coronavirus dans le monde : la fermeture des écoles]

De nombreuses écoles sont fermées dans le monde entier enfin d’éviter la propagation du virus Covid-19 chez les enfants. Ainsi, vendredi dernier, le 6 mars 2020, le Premier ministre Édouard Philippe a annoncé la fermeture de toutes les crèches et des établissements scolaires dans l’Oise et le Haut-Rhin. Les écoles, de la crèche au lycée, sont fermées, car il considéré comme étant plus difficile d’y faire respecter les mesures d’hygiène et ainsi de limiter la transmission du virus. En France, la fermeture des maternelles et écoles vendredi dernier a été annoncée pour une période pour l’instant de 15 jours.

Dans le monde entier, c’est 13 pays qui ont décidé de fermer la totalité de leurs écoles, soit 290 millions d’enfants privés d’enseignement et 9 autres pays qui pratiquent actuellement des fermetures partielles, uniquement dans les régions touchées par le virus. C’est un chiffre sans précédent.

L’UNESCO a ainsi convoqué une réunion d’urgence avec les ministres de l’Éducation du monde entier afin de trouver des solutions permettant le maintien de l’éducation des jeunes générations, des alternatives à l’enseignement classique en présentiel sont recherchées pour les élèves de la maternelle à la fin du secondaire. Des enseignements à distance sont ainsi proposés lorsque cela est possible. L’UNESCO recommande l’utilisation des applications et plateformes éducatives.

Dans l’Oise et le Morbihan 2 des 3 foyers touchés en France avec la Haute-Savoie par le virus, les ressources du CNED (Centre National d’Enseignement à Distance) sont mises à disposition des élèves afin de permettre aux 32 000 enfants et adolescents confinés de poursuivre leurs apprentissages scolaires. Cette plate-forme se nomme « Ma classe à la maison », elle contient 4 semaines de cours et d’exercices pour les élèves de la maternelle à la terminale. Ce dispositif a également pour but de conserver un lien entre l’élève et le professeur – l’école afin d’éviter tout décrochage scolaire avec des enseignements en direct par le professeur à sa classe.

La problématique principale de la fermeture des écoles est la réduction du temps d’enseignement pour les enfants ce qui entraine une base des résultats d’apprentissage. Cela entraine également des difficultés pour les familles à faire garder leurs enfants, un problème donc d’organisation, entrainant un ralentissement économique.

L’UNESCO continue a surveillé l’évolution des fermetures des écoles ; et se tient prête à d’aider les pays dans la mise en œuvre de solutions adaptées face à cette crise sanitaire majeure.

Article de : Laura Bellec

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