[Séance de formation Master Class contre les discriminations et le racisme]

Le 7 novembre 2019, la toute première séance de formation, nommée Master Class, contre les discriminations et le racisme a eu lieu au siège de l’UNESCO à Paris ; organisée par l’UNESCO en collaboration avec le Haut-commissariat des Nations Unies et le Musée de l’Homme.

L’objectif de cette journée était de former des jeunes à comprendre les enjeux liés au racisme et de les sensibiliser à la croissance des discriminations. Le but est qu’ils deviennent à leur tour formateurs au sein de leurs communautés et ainsi, être instigateurs du changement.

La journée a commencé par une discussion interactive avec Evelyne Heyer, co-commissaire de l’exposition du Musée de l’Homme « Nous et les autres : des préjugés au racisme » dont le but est d’apporter un éclairage scientifique sur les comportements racistes et les préjugés.

La Master Class était animée par la journaliste Rokhaya Diallo et Jonas Bochet, directeur de l’Institut international des droits de l’homme et de la paix.

Des personnalités engagées contre les discriminations étaient aussi présentes tel que la championne de judo Clarisse Agbegnenou, l’actrice Assa Sylla et l’auteur Alexandre Philip, avec qui les élèves ont pu discuter sur le sujet.

Les ateliers étaient animés par des universitaires, la chaire UNESCO « Politiques urbaines et citoyenneté », des jeunes responsables de « PoliCité » ainsi que des représentants de la ville de Toulouse.

Par ce combat contre l’ignorance, l’UNESCO participe à lutter contre les discriminations. En effet, en engageant des lycéens dans ces réflexions et en les formant, cela permet d’inviter la jeune génération citoyenne à se positionner contre le racisme.

À l’issue de la formation de ces formateurs, les élèves se sont engagés à organiser des événements de plaidoyer et de conférences dans leurs propres écoles et sur les réseaux sociaux.

Au lendemain de cette Master Class, Amnesty International a publié un appel, demandant aux autorités françaises de réagir face à la discrimination des personnes musulmanes.

Il semblerait donc que mettre en place une politique réelle de lutte contre les discriminations et contre les propos incitant à la discrimination ne devienne vitale dans notre société cosmopolite, métissée et qui ne cessera de s’ouvrir au monde.

⤵️ Pour plus d’informations :
https://fr.unesco.org/news/premiere-master-class-contre-racisme-discriminations-organisee-lunesco?fbclid=IwAR1nrByRfmdnL-RfXbRWFNjppi4l16PpwnnYdBe8aVYFZanX0tojDh85eBY

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[Sommet de Nairobi : élargir l’accès à l’éducation à la sexualité ]

L’éducation complète à la sexualité (l’ECS) a été un thème central des discussions du Sommet de Nairobi sur la CIPD25 (Conférence internationale sur la population et le développement). Les 179 gouvernements ont appelé à autonomiser les femmes et les filles dans tous les aspects de leur vie, notamment en matière de santé sexuelle et reproductive.

Un nouveau partenariat d’ECS a été lancé par de nombreux organismes lors d’une séance de la CIPD25. Parmis eux : l’UNFPA, Pop Council, AfriYan, la FIPF, Rutgers et l’UNESCO. Le partenariat a pour but d’assurer que tous les jeunes aient accès une éducation complète à la sexualité de qualité d’ici 2030 et appelle les gouvernements, les ONG, les organisations de la jeunesse, les organisations du secteur privé et les autres parties prenantes à promouvoir l’ECS. Il met l’accent sur la fourniture de l’ECS pour les plus marginalisés, notamment ceux qui ne vont pas à l’école et ceux qui sont victimes de discriminations et de violation des droits de l’homme fondées sur le genre, l’origine ethnique, l’âge, les aptitudes et le statut social.

De nombreux progrès dans l’ECS sont notables mais il reste encore beaucoup à faire. De nombreux gouvernements ont déjà fait de grandes avancées dans la promotion de l’éducation complète à la sexualité.

Parmi ces gouvernements, l’Afrique du Sud a renforcé l’ECS dans les curricula au vu des taux élevés de violences fondées sur le genre, de grossesses adolescentes et du nombre important de jeunes entre 14 et 24 ans, qui perdent la vie à cause du VIH/SIDA.

De la même manière, en Namibie, les effort visant à fournir une ECS à tous les jeunes vont au-delà de la salle de classe et s’étendent aux radios et aux médias sociaux.

Article de : Éléonore Pradal

⤵️ Pour en savoir plus :
https://fr.unesco.org/news/sommet-nairobi-elargir-lacces-leducation-sexualite?fbclid=IwAR0cPUapFjjeChmZWCxFr0tCynC9n9EvUGDZEIU3AUeqixfrbk9DN1lzFAw

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