[Rubrique culturelle : Huaca Huallamarca]

Version espagnole :

En esta oportunidad les invitamos a descubrir una construcción prehispánica situada en el corazón del distrito residencial de San Isidro, en Lima, capital del Perú. Este monumento denominado huaca que significa “lugar sagrado” en quechua, se llama “Huallamarca” y la fecha de su construcción data aproximadamente del año 200 a.C., y que pasó a ser luego un cementerio en aproximadamente los años 300 a.C. Hoy en día Huallamarca está catalogado como Patrimonio Cultural de la Nación (de Perú).

El recinto se encuentra cerrado al público por razones sanitarias. De modo que nosotros proponemos hacer una visita virtual a través el siguiente enlace del Ministerio de Cultura del Perú: https://visitavirtual.cultura.pe/. Dicho sea de paso, esta página web te ofrece visitas virtuales a diferentes museos de ese país.

Una vez seleccionada la visita “Huallamarca” desde la página web, aparecerá una ventana como la de abajo. Una voz en off te explicará automáticamente una breve historia de este lugar. Este registro vocal está solamente en español, y puedes desactivarla al hacer clic en el ícono audio ubicado en la parte superior izquierda de la página. Asimismo, al lado derecho puedes encontrar un plano que señala la localización actual de tu visita virtual.

Foto: Pantalla de la visita virtual de Huallamarca. Ministerio de Cultura del Perú

La huaca Huallamarca también cuenta con un museo arqueológico, situado justo al lado de la entrada. Este museo acoge una colección de cerámicas monocromas. Entre ellas, botellas de doble pico y asa puente.  Asimismo, puedes descubrir otros elementos como instrumentos de textilerías o musicales. La visita virtual permite una exhibición en 3D de estas cerámicas (ver imagen inferior). Cada muestra está acompañada de una ficha informativa (material, técnica, cronología y descripción).

Foto: Pantalla de la visita virtual de Huallamarca. Ministerio de Cultura del Perú

La Huaca Huallamarca es un monumento que contrasta hoy en día con los modernos edificios residenciales del distrito de San Isidro. Los trabajos de conservación fueron realizados por la gestión municipal de ese distrito en 1958, bajo la dirección de Arturo Jiménez Borja. La pirámide y el museo arqueológico se ubican en la Avenida Nicolás de Ribera 201, cruce con la Av. El Rosario.

Foto: Página web de la municipalidad de San Isidro

Version française :

A cette occasion nous vous invitons à découvrir une construction préhispanique située au cœur du district résidentiel de San Isidro, à Lima, capitale du Pérou. Ce monument nommé huaca, qui signifie « lieu sacré » en quechua, s’appelle « Huallamarca » et la date de sa construction date d’environ 200 av.  J.-C., et est devenu ensuite un cimetière vers 300 av.  J-.C. Aujourd’hui Huallamarca est inscrite au Patrimoine culturel (du Pérou).

L’enceinte est fermée au public pour raison sanitaire (COVID-19). Nous proposons donc de faire une visite virtuelle via le lien suivant du Ministère de la Culture du Pérou: https://visitavirtual.cultura.pe/. D’ailleurs, ce site Web vous propose des visites virtuelles de différents musées de ce pays.

Une fois que l’option « Huallamarca » a été sélectionnée dans le site web, une fenêtre comme celle ci-dessous apparaîtra. Une voix off expliquera automatiquement une brève histoire de ce lieu. Ce registre vocal est uniquement en espagnol, et vous pouvez le désactiver en cliquant sur l’icône « audio » située en haut à gauche de la page. En plus, sur le côté droit du site web, vous pouvez trouver un plan qui indique la localisation actuelle de votre visite virtuelle.

Photo: Visite virtuelle de Huallamarca en plein écran. Ministère de la Culture du Pérou

La huaca Huallamarca possède également un musée archéologique, situé juste à côté de l’entrée. Ce musée abrite une collection de céramiques monochromes. Parmi eux, des bouteilles à double bec et ses poignées en pont. Vous pouvez également découvrir d’autres éléments tels que des instruments textiles ou musicaux. La visite virtuelle permet une visualisation 3D de ces céramiques (voir image ci-dessous). Chaque modèle est accompagné d’une fiche d’information (matériel, technique, chronologie et description).

Photo: Visite virtuelle de Huallamarca en plein écran. Ministère de la Culture du Pérou

La Huaca Huallamarca est un monument qui contraste aujourd’hui avec les modernes bâtiments résidentiels du district de San Isidro. Les travaux de conservation ont été réalisés par la gestion municipale de ce district en 1958, sous la direction d’Arturo Jiménez Borja. La pyramide ainsi que son musée archéologique est situé 201 avenue Nicolás de Ribera 201, au coin de l’avenue El Rosario, San Isidro.

Photo: Site web de la municipalité de San Isidro

Article de : Carlos Alberto MENDOZA GONZALES

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[Rubrique culturelle : le Musée d’Orsay]

Le deuxième confinement nous contraint de nouveau à rester bien au chaud chez nous. Plus de sorties culturelles en vue. Mais cela n’est pas synonyme d’absence de découvertes culturelles ! 

SONU vous propose aujourd’hui de (re)-découvrir le surprenant musée d’Orsay. Inauguré en 1986, il a été implanté dans l’ancienne gare d’Orsay située au cœur de Paris, le long de la Seine. Ce réaménagement fait suite à la décision du Président de la République de l’époque : Valéry Giscard d’Estaing.

Un peu d’histoire…

Le musée d’Orsay se situe à l’emplacement de l’ancien palais d’Orsay (construit à partir de 1810) qui a accueilli le Conseil d’État puis la Cour des comptes. Le palais est incendié en 1870 pendant les évènements de la Commune de Paris. C’est sur les ruines de ce bâtiment que la gare d’Orsay a été construite par Victor Laloux de 1898 à 1900 pour accueillir les visiteurs et les délégations étrangères et desservir le Sud-Ouest de la France lors de l’exposition universelle de 1900 à Paris. Le bâtiment, tout autant que les oeuvres qu’il abrite aujourd’hui, a une riche histoire. Elle est ponctuée de multiples transformations architecturales et de fonctions (décor de cinéma, centre d’expédition de colis pour les soldats pendant la guerre, gare, musée…). En 1978, il est classé monument historique de France.

Aujourd’hui, le musée d’Orsay rassemble des oeuvres variées de l’art occidental, datant de 1848 à 1914, donc de la chute définitive de la monarchie française et l’apparition de courants artistiques nouveaux à la Première Guerre mondiale et la fin de la Belle Epoque : sculptures, peintures, architecture… Amateurs d’art, n’hésitez plus !

La collection de peintures impressionnistes et postimpressionnistes est remarquable : la plus importante collection au monde ! Le visiteur peut ainsi se promener au milieu des chef-d’oeuvres des plus grands peintres l’époque : Monet, Renoir, Manet….

Le musée propose en outre une offre culturelle riche : spectacles, colloques, expositions, rencontres, concerts ou encore projections cinématographiques.

Le bâtiment lui-même constitue une oeuvre d’art architecturale. Lorsque le visiteur entre, il débouche sur un immense hall surprenant par ses dimensions et son éclairage. Il est illuminé par une verrière créant un puit de lumière naturelle. Son ancienne fonction de gare est encore visible à travers ce hall qui rappelle les autres gares parisiennes. L’horloge située dans le hall du musée est un des seuls vestiges de cette ancienne fonction. La muséographie a été pensée par une équipe de scénographes et d’architectes sous la direction de Gae Aulenti. Ils ont souhaité créer une « présentation unifiée à l’intérieur d’une grande diversité de volumes, notamment par l’homogénéité des matériaux utilisés : revêtement de pierre au sol et sur les murs. ».  Sans parler des magnifiques collections permanentes et expositions temporaires, l’architecture du bâtiment vaut le détour ! Le musée est d’ailleurs l’un des plus prisé de la capitale : il a accueilli 3 651 616 visiteurs en 2019 ! 

En attendant de pouvoir vous rendre au musée, vous pouvez déambuler virtuellement au milieu des oeuvres, admirer l’architecture surprenante du bâtiment et faire plus ample connaissance avec les artistes ! Le site internet du musée propose des commentaires d’oeuvres ou encore un catalogue de ses oeuvres.

Le lien pour une visite virtuelle :

https://artsandculture.google.com/streetview/mus%C3%A9e-d%E2%80%99orsay-paris/KQEnDge3UJkVmw?hl=en&sv_lng=2.327089926444344&sv_lat=48.85968476784497&sv_h=275.02860753075623&sv_p=-1.716931627317038&sv_pid=FjndSjvl55w81vbNYu5DfA&sv_z=0.6423760937153176

Pour plus d’informations et pour préparer votre visite, consultez le site internet du musée ! 

Site internet du musée : https://www.musee-orsay.fr/fr/visite/bienvenue.html 

Adresse

Musée d’Orsay

1 rue de la Légion d’Honneur

75007 Paris

Article de : Agathe Passerat de La Chapelle.

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[Sortie culturelle : Gabrielle Chanel, manifeste de mode]

Le Palais Galliera – actuellement fermé à cause du confinement national – a rouvert ses portes en octobre avec l’exposition « Gabrielle Chanel, manifeste de mode » ; exposition mise en place jusqu’au 14 mars 2021. 

C’est l’occasion de redécouvrir les pièces mythiques d’une artiste considérée pour beaucoup comme génie de la mode, Coco Chanel. 

Gauche : Robe, automne-hiver 1964-1965 ; Paris, Palais Galliera / Droite : Robe, printemps-été 1959 ; Paris, Patrimoine de CHANEL – crédit : Julien T. Hamon

Coco Chanel, c’est qui ? 

Gabrielle Chasnel – de son vrai nom- est née en 1883. Placée par son père dans un orphelinat en 1895 à la mort de sa mère, elle connait un début de vie difficile. Grâce aux enseignements de Lucienne Barathé, elle monte sur Paris quelques années plus tard et devient modiste. Elle ouvre sa première boutique à paris en 1910, qu’on retrouve encore aujourd’hui au 21 rue Cambon, proche de la Place Vendôme. 

Elle révolutionne la mode féminine grâce à sa volonté de démocratiser le port du pantalon chez la femme, ainsi que la coupe de cheveux courte. En 1920, elle est déjà très populaire, et c’est à ce moment-là qu’elle décide de lancer son parfum : Chanel n°5. Du jamais vu pour l’époque : une modiste avait non seulement l’idée de créer son propre parfum, mais elle en avait aussi les moyens. 

« Une femme sans parfum est une femme sans avenir »

Sa renommée mondiale, elle la doit à l’invention du tailleur en tweed après la Seconde Guerre mondiale et, même si elle prend du recul lors des années Hippie, sa marque garde sa renommée mondiale et son succès. 

Elle s’éteint en 1971, ce qui n’empêche pas CHANEL de perdurer. 

D’où vient ce surnom « Coco Chanel » ? 

Arrivée à Paris dans sa jeunesse, Gabrielle devait gagner sa vie. Interprétant des petits spectacles dans les bars, elle était connue pour son interprétation de « Qui a vu Coco sur le Trocadéro ? ». Coco, surnom qui est resté, donc. 

Le style Chanel, c’est quoi ? 

Les vêtements CHANEL allient, à la volonté de leur créatrice, confort, sobriété et élégance qui étaient alors réservés à la garde-robe masculine. C’est un style reconnaissable et intemporel, allant de la petite robe noire au tailleur à boutons. Des vêtements sobres, auxquels elle ajoutait de gros bijoux inspirés des civilisations anciennes. Et enfin, le parfum, « l’accessoire invisible, mais essentiel, de la femme moderne ». 

« La mode se démode, le style jamais ».

Et l’expo alors ? 

L’exposition « Gabrielle Chanel, manifeste de mode » est un hommage à la styliste française la plus célèbre du XXe siècle. Organisée en deux parties, cette exposition nous permet tout d’abord de comprendre comment Coco Chanel a transmis sa personnalité à sa marque, comment CHANEL a vu le jour, à travers des portraits photographiques de sa fondatrice. Une seconde partie, quant à elle, est plus thématique et est centrée sur la mode en elle-même : comment appréhender et décrypter les codes vestimentaires de la marque ? 

Dans cette expo y sont exposées nombre de pièces CHANEL venant de différentes fondations, dont le patrimoine de CHANEL évidemment, mais aussi des pièces venant de musées internationaux. 

Informations complémentaires

Dates : jusqu’au 14 mars 2021

Lieu : Palais Galliera – Musée de la Mode, 10 avenue Pierre 1er de Serbie, Paris 16

Prix : 12€ tarif réduit pour les 18-26 ans. 

Plus d’informations sur : www.palaisgalliera.paris.fr

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[Rubrique culturelle : Man Ray et la mode au musée du Luxembourg]

Le musée du Luxembourg consacre actuellement, et jusqu’au 17 janvier 2021, une exposition sur l’artiste américain Man Ray. De son vrai nom Emmanuel Radnitsky, Man Ray est connu pour ses peintures, photographies et réalisations cinématographiques. L’exposition porte sur une partie importante de son travail dans le domaine de la mode destiné aux grands couturiers et aux grands magazines de mode de son époque.

L’exposition retrace sa percée dans ce domaine, de ses premières photos timides à ses premières couvertures de magazine, de ses premiers modèles inconnus aux photographies des personnalités parisiennes les plus en vogue. En effet, il est possible de percevoir tout au long de l’exposition une recherche de nouvelles techniques qui passent par un changement de prise de vue, l’intégration d’accessoires ou les poses plus osées des modèles. Avant-gardiste, il développera une nouvelle technique photographique avec Lee Miller qui sera celle de la solarisation et permettra d’obtenir des tonalités inversées et de rendre certains éléments plus ou moins visibles ou transparents. Il modernise la photographie de la mode, lui permettant ainsi de collaborer avec des magazines tels que Vogue ou Vanity Fair et de travailler pour des couturiers tels que Chanel ou Poiret.

Il n’hésite pas à oser provoquer le public de son époque par la nudité ou la mise en avant de personnalités transgenres. Son travail permet de faire connaitre des phénomènes de sociétés de sa génération, de la mode changeante mais aussi d’en apprendre plus sur les personnalités qu’il a rencontrées et qui rayonnaient dans la société comme Kiki de Montparnasse dans le Paris de l’entre-deux-guerres ou Juliet Browner à New-York.

Complète et riche en informations, il faudra plus d’une heure aux curieux pour l’apprécier. Elle contient des photographies originales, des agrandissements, des tenues de mode, des objets, des extraits de magazines, des couvertures et même des projections de courts-métrage.

Le musée du Luxembourg soutient l’opération places aux jeunes pour les 16-25 ans qui vous permettra d’accéder à l’exposition gratuitement du lundi au vendredi à 17h.

Article de : Clémence Hoerner

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[Sortie culturelle : Trois expositions temporaires au Musée des arts décoratifs]

Entrez au Musée des Arts Décoratifs (MAD) par la porte du jardin des Tuileries et découvrez trois expositions temporaires, offrant un interlude dans cette période étrange que nous vivons. Il vous faudra réserver par avance votre accès au musée, gratuit pour les -26 ans, sur le site internet du MAD.

Sur votre gauche des escaliers menant à une première exposition : « Luxes » ou l’histoire d’un univers source de fantasmes et interrogations pour certains. Sont présentés de façon chronologique des objets alors témoins et garants de la richesse de leurs propriétaires allant de l’Égypte antique à la dernière fashion week. Cette exposition définit la notion de luxe et ses déclinaisons, son évolution face aux enjeux de nos sociétés.

Sur votre droite l’exposition « Harper’s Bazaar », naissance et évolutions d’un des plus vieux magazine de mode. Vous retrouverez d’anciens numéros et archives, des robes ayant fait la une, liste des grands designers don les créations ont gracié les pages mais aussi les grands photographes y ayant fait carrière.

Enfin, à l’étage supérieur, l’exposition « le dessin sans réserves » exclusivement composée de dessins issus des collections du Musée des Arts Décoratifs. Dans une scénographie inventive suivant l’ordre alphabétique est exposée une partie des dessins présents dans les réserves du musée traversant les siècles et les styles, allant du dessin d’architecte à celui de mode, passant par les dessins préparatoires pour de grandioses décors.

« Luxes » jusqu’au 2 mai 2021 « Harper’s Bazaar : premier magazine de mode » jusqu’au 3 janvier 2021 « Le dessin sans réserve. Collections des Arts Décoratifs » 31 janvier 2021. Pour plus de renseignements :

https://madparis.fr

Article de : Yacine Navenot

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[Idées de sorties : Voyage en Méditerranée à L’Atelier des Lumières]

Avec le froid qui s’installe et l’automne qui prend peu à peu sa place, pourquoi ne pas partir dans les chaudes régions de la Méditerranée ? C’est ce que propose l’Atelier des Lumières, ancienne fonderie du XIXème siècle et réhabilitée aujourd’hui en lieu d’art, avec son exposition « Voyage en Méditerranée ». Elle vous entrainera, aux côtés de Monet, Renoir ou encore Chagall, au travers de peintures aux chaleureuses couleurs de la Méditerranée.

L’exposition numérique de l’Atelier des Lumières invite le public à se plonger dans l’univers des peintres fascinés par la Méditerranée grâce à un parcours chronologique et thématique, de l’impressionnisme (Monet, Renoir) à la modernité, en passant par le pointillisme ( Signac, Cross) et le fauvisme (Camoin, Derain, Vlaminck, Marquet, Matisse…). Dès la fin du 19ème siècle, les peintres profitent de l’évolution des chemins de fer pour séjourner sur le littoral méditerranéen, de Collioure à Saint-Tropez. Pour ces artistes venant du Nord, les lumières et couleurs des rivages du Sud de la France constituent un « choc » esthétique, participant à l’avènement de la modernité picturale.

«L’exposition numérique s’attache à montrer comment leurs personnalités artistiques se révèlent au contact de ces paysages maritimes et comment s’invente la modernité picturale » explique  l’Atelier des lumières.

Le spectateur est invité, pendant près de 40 minutes, à déambuler dans la salle et observer sous différents angles les œuvres projetées sur les murs de la salle d’exposition de 3000 m². Il s’agit d’une expérience immersive en 360° au cœur de chefs-d’œuvre de la fin du 19ème, début 20ème. L’Atelier des Lumières rassemble de manière numérique, plus de 500 œuvres se trouvant aujourd’hui aux quatre coins du monde. Les projections sont accompagnées de musiques pour une expérience immersive, à la fois sonore et visuelle.

Venez découvrir ces chefs-d’œuvre et profiter d’une parenthèse ensoleillée hors du temps sur les rivages de la Méditerranée et d’une ode à la beauté du Sud de la France. On entendrait presque les cigales !

/!\ La réservation en ligne est obligatoire !

: La Halle – Atelier des Lumières

38 rue Saint-Maur – 75011 Paris 11e

S’y rendre : Métro : Père Lachaise (2/3), Rue Saint-Maur (3), Voltaire (9)

Quand : du 28 février 2020 au 3 janvier 2021

Combien : entrée 15€, tarif réduit de 10 à 14€, -5 ans gratuit.

Pour prolonger un peu la visite, vous pourrez également assister à une projection d’une dizaine de minutées,  intitulée « Yves Klein, l’infini bleu » qui vous immergera dans l’univers de l’infini bleu de Klein. Pour cet artiste du XXème siècle, « la peinture est COULEUR ». L’exposition immersive donne à voir au public les premières œuvres de l’artiste, les Monochromes.

Article de : Agathe Passerat de La Chapelle

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[Idées de sorties : Nuit Blanche Paris 2020]

L’édition 2020 des Nuits Blanches, manifestation d’art contemporain à ciel ouvert est maintenue le 3 octobre et s’adapte aux conditions imposées par la crise sanitaire. Par groupes de 10 maximum, vous pourrez vous balader autour d’installations dans la rue, les jardins et musées de Paris et de sa banlieue.

La nuit blanche se compose en deux parcours, sur chaque rive de la capitale pour favoriser la déambulation en extérieur.

Sur la rive droite, vous pourrez admirer de l’art contemporain du Petit Palais jusqu’au Musée d’art moderne. Le musée met en avant cinq artistes : Sheila Hicks, Louise Bourgeois, Ian KIaer, Jimmie Durham et Gaëlle Choisne. Rive gauche, le parcours s’étendra du musée Bourdelle à la Grande Mosquée de Paris. L’édifice religieux abritera la vidéo d’Ariane Michel à voir dans le jardin et le pattio principal.

Le palais Galliera accueille une jungle sonore imaginée par Dominique Gonzalez Forester.

À l’École nationale supérieure des Arts décoratifs, Eléonore Geissler présente un théâtre visuel sur les façades du bâtiment.

À l’extérieur de la Villa Vassilief l’artiste Jumana Emil Abboud présentera une installation vidéo.

Au musée Zadkine, Laurent Grasso installe des sculptures d’enfants.

Au Petit Palais ,l’artiste Françoise Pétrovitch a imaginé une installation suspendue jouant avec les sons, les lumières et l’architecture du musée. Autour du Palais, les vidéos d’Agnès Guillaume seront diffusées dans les jardin sur le thème de la condition humaine, un « jardin de lumière » retravaillant le tapis persan et le bouqet de tulipes de Jeff Koons.

La mairie de Paris a invité des artistes à investir la ville tel que Laure Proost et Boris Achour au Boulevard Edgar Quinet qui ont installé un poème de Johannes Scheffer retranscris en néon sur près de 150 mètres de long.

Les musées parisiens accueillent 20 installations extérieures. Au Musée Bourdelle, vous pourrez redécouvrir les statues du musée sur le son électro de Voiski et vous pourrez voir l’installation vidéo d’Anne-Charlotte Finel dans les jardins.

Voici une liste non exhaustive des lieux accueillant des installations à l’occasion des nuits blanches :

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme, Musée Picasso, Centre Pompidou, Musée des Arts et Métiers, Collège des Bernardins, Canopée des Halles, Centquatre, Musée du Luxembourg,  Musée Bourdelle, Villa Vassilieff, boulevard Edgar Quinet, Grande Mosquée de Paris, Musée Zadkine, Petit Palais, Musée d’Art Moderne de Paris, Palais Galliera, École nationale supérieure des Arts décoratifs, esplanade Gaston Monnerville.

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[Idées de sorties : De Chirico, La peinture métaphysique, exposition au musée de l’Orangerie]

Du 16 septembre au 14 décembre 2020 se tient au Musée de l’Orangerie l’exposition : De Chirico, la peinture métaphysique.

Au travers de son œuvre, l’on ressent une certaine fascination pour ses paysages urbains vides à la fois angoissants et oniriques. La perspective infinie, les rues désertes ainsi que la violence de l’éclairage défamiliarisent le réel et troublent le spectateur, présentant une réalité parallèle toute droit sortie de l’esprit de l’artiste. De Chirico utilise beaucoup de symboles et fait se rencontrer des objets sans rapport certain tel qu’une statue grecque, un gant et une balle, formant une composition intriguante, une sorte de rébus, d’énigme poétique. Ces objets bouleversent l’équilibre des proportions par leurs tailles et De Chirico parvient à peindre le sentiment de malaise qu’il éprouve dans la ville. En effet, la peinture métaphysique est née du sentiment d’« inquiétante étrangeté » qu’il éprouvait en arpentant les rues de Florence où l’architecture et les objets baignaient dans une « solitude plastique ». Ainsi, tout en employant des objets du réel, De Chirico nous dépayse totalement. La présence humaine est mystérieuse dans tous ses tableaux, prenant la forme d’une statue, d’une ombre ou d’un mannequin.

Chant d’amour, 1914

Le peintre gréco-italien est formé à Athènes, Florence puis Munich. Il est marqué par la culture méditerranéenne et ses mythes ainsi que par la lecture de Schopenhauer et Nietzsche. Cela se ressent dans la manière dont il peint la ville, labyrinthe désorientant et séduisant.

Place d’Italie, 1965

Il s’installe à Paris en 1911 ou il rencontre Apollinaire, le premier à qualifier son œuvre de «métaphysique » mais aussi Picasso et Brancusi. Son œuvre est une révélation pour les artistes de l’époque, et De Chirico exerça une influence sur de nombreux artistes, notamment du mouvement surréaliste tel que Dali, Magritte ou Ernst. En 1919, De Chirico retourne à la tradition, ce qui déplaît à Breton et ses amis considérant cela comme une trahison.

Article de : Sana Tekaïa

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[Idées de sorties : Les Journées Européennes du Patrimoine]

Les Journées Européennes du Patrimoine ont lieu ce week-end en France (19 et 20 septembre 2020). Il s’agit d’un événement ayant lieu chaque année et qui invite le public à la découverte du patrimoine.

De nombreux monuments et musées sont ouverts et gratuits pour tous. Ces journées permettent de découvrir les richesses du patrimoine en France.
Le temps du week-end, des lieux habituellement fermés sont exceptionnellement ouverts au public, à l’image du Palais de l’Elysée, du Sénat ou des coulisses de la gare Saint-Lazare.

Cette année, les Journées du Patrimoine ont pour thème « Patrimoine et éducation : apprendre pour la vie ».

5 idées de sorties pour ce week-end sous le signe du patrimoine :

1 – Spectacles contés « Cour des comptes / Cour des contes »

Depuis chez vous, regardez des spectacles contés autour de l’histoire du palais Cambon et de la Cour des comptes. Les activités proposées sont cette année numériques, sur les réseaux sociaux de la Cour des Comptes.
Elles vous feront découvrir les coulisses de la Cour des Comptes, des spectacles contés ou encore des visites guidées du Palais Cambon.
Sur place, la Cour des Comptes propose un circuit de visite libre, samedi, à la découverte de son patrimoine.

Où : sur internet et 13 rue Cambon, 75001 Paris
Quand : Ouverture de 10h à 18h samedi 19 septembre
Lien

2 – Visite de la Banque de France

Tout au long du week-end, à l’occasion des Journées européennes du Patrimoine, la Banque de France ouvre ses portes aux visiteurs. Elle propose au public de découvrir le site historique de l’Hôtel de Toulouse et la Galerie Dorée datant du 17ème siècle et exceptionnellement ouverte.

La visite est également possible de manière numérique : rendez-vous sur la page officielle de la Banque de France pour la découvrir en exclusivité.

Où : Banque de France – 33 rue Radziwill, 75001 Paris. Metro Louvre-Rivoli (Ligne 1), Palais-Royal (Lignes 1 et 7) et Bourse (Ligne 3).
Quand : samedi 19 et dimanche 20 septembre 2020 de 10h à 17h.
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3 – Visite guidée du Jardin des Tuileries

Le Jardin des Tuileries propose des visites-promenades guidées afin de découvrir les richesses de ce Jardin emblématique de la capitale. Il est classé aux monuments historiques depuis 1914. De manière ludique, venez découvrir les évolutions du Jardin des Tuileries.

Le thème de l’année est « ressemblances/différences » et propose au public, à travers différents supports anciens (cartes postales…) d’observer les changements qui se sont opérés au fil des siècles ! Cette visite permet d’attirer notre attention sur tous les trésors du jardin. C’est gratuit, et sans inscription préalable.

Quand : Visite d’une heure les 19 et 20 septembre à 10h30, 11h30, 13h30, 14h30 et 15h30.
Où : Jardin des Tuileries, 75001.

4 – Visite virtuelle inédite du Palais de l’Elysée

Comme chaque année, la résidence du Président de la République ouvre ses portes pour accueillir le public lors de visites guidées. Elles permettent de découvrir l’intérieur du Palais, la salle des fête, le parc ou encore le bureau du Président. Les visites sont déjà complètes pour l’édition 2020, mais le Palais de l’Elysée propose une visite virtuelle inédite, à effectuer à partir de samedi 19 septembre sur le site internet de l’Elysée.

Quoi : visite virtuelle inédite du Palais de l’Elysée
Quand : Le week-end du 19-20 septembre
Lien

5 – Visite de l’Hotel des ventes Drouot

L’Hotel des ventes Drouot, véritable plaque tournante du marché de l’art français et international, vous propose de déambulez dans ses salles d’exposition pour découvrir la plus grande place mondiale de vente aux enchères publiques. Des oeuvres et objets d’art y sont présentés. Venez vous familiariser avec le monde des ventes aux enchères ! L’entrée est libre.

Quand : le samedi 19 septembre de 11h à 18h !
Où : Hôtel des ventes Drouot; 9 rue Drouot 75009 Paris Ce week-end est également l’occasion de visiter de nombreux musées gratuits !

D’autres lieux et monuments proposent des activités au cours du week-end, rendez-vous sur le site du ministère de la Culture pour plus d’informations

Article de : Agathe Passerat de La Chapelle

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[Idée sortie (quand on pourra) : La rue Crémieux]

Que prévoir de faire pour fêter la fin du confinement ?
En cette période de confinement, nous vous proposons un lieu coloré à visiter à pied une fois les mesures levées ! En attendant, vous pouvez anticiper et rêver à votre future balade en admirant de jolies photos !
La rue Crémieux est effet une sympathique voie du XIIe arrondissement, située dans le quartier des Quinze-Vingts, du nom de l’hôpital à proximité. Elle matérialise une liaison entre la rue de Bercy à la rue de Lyon. Si vous voulez une réelle promenade, il vous est recommandé de venir à pied car la rue n’est pas très longue, mais vous pouvez aussi y avoir accès via la ligne 5 du métro parisien, à la station Quai de la Rapée, ou via les lignes de bus 20, 24, 57, 61, 63 et 65.

De quoi s’agit-il ?
En progressant sur le pavé de la rue, le visiteur pourra admirer de part et d’autre la trentaine de très pittoresques petits pavillons à deux étages qui bordent la rue. Ce sont leurs façades aux couleurs pastels qui font tout le charme de cette jolie petite rue et attirent les visiteurs.
Rue piétonne depuis 1993, les piétons peuvent admirer les belles couleurs des maisons, en préférant la contemplation aux photos que désapprouvent les riverains. De plus, en été, la rue connaît une belle végétation, grâce aux massifs de fleurs qu’entretiennent les habitants.

D’où ça vient ?
Cette voie, tracée en 1857 puis construite d’un bloc par le promoteur Moïse Polydore Millaud, fut d’abord baptisée « avenue Millaud », nom qu’elle a gardé jusqu’en 1879. Alors, elle change de nom pour prendre celui d’Adolphe Crémieux, qui fut l’homme politique ayant rédigé le décret de 1870 octroyant la nationalité française aux juifs d’Algérie.
À l’époque de sa construction, un journal contemporain relate, tout en louanges, l’autonomie offerte par ces maisons dont l’ensemble revêt l’aspect d’une petite cité ouvrière du XIXe siècle : « Chacune de ces maisons se compose d’un sous-sol où se trouve la cuisine, et de trois étages contenant ensemble six pièces à feu. Pas de concierges ni de voisins ! Chacun est maître chez soi, moyennant un loyer annuel de sept cent francs. »
En outre, cette rue est un témoignage des inondations de 1910 puisqu’au numéro 8 de la rue, une plaque en faïence commémore les 1,75 mètres d’eau qu’a connu l’endroit les 28 et 29 janvier 1910.
Plus tard, les habitants ont repeint les maisons avec des couleurs diverses et acidulées, ce qui fait aujourd’hui la curiosité des passants !

Mais encore ?
Cette rue est victime de son succès : les habitants, qui connaissent de nombreuses visites, demandent à ce que leur tranquillité soit respectée. Petite anecdote : ils ont même créé un compte Instagram humoristique @clubcremieux, où chacun peut suivre leurs aventures faites des situations les plus drôles créées par les visiteurs, alors comportez-vous respectueusement si vous ne voulez pas vous y retrouver ! 😉

Bonne promenade !

Article de : Noémie Roux

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